The Audition connaîtraient ils notre Lorie nationale ? Car pour un groupe de Rock ils diffusent un message bien positif. En fait nous sommes tellement habitués à associer le Rock avec des paroles noires et assassines, dans la mouvance des Nirvana ou Noir Désir, qu’il nous ait presque impossible d’envisager un message positif dans le Rock. Notre culture tend de plus en plus à nous faire croire que les paroles positives sont réservées aux groupes de « variétoch ». Mais c’est oublier un peu facilement le but essentiel de la musique: donner du plaisir aux gens.
Alors voilà donc The Audition jeune groupe formé à Chicago, sur les bords du lac Michigan en 2003. Le groupe se fait rapidement remarquer et signe avec Victory Records (Chicago oblige).
Depuis novembre 2005 leur premier album « Controversy loves company » est disponible, et devrait faire de The Audition un acteur majeur de la scène Emo pop Américaine. Swedge a donc rencontré Danny le chanteur du groupe pour en savoir plus.
La télé a toujours eu besoin de ce qu’on appelle vulgairement des « troublions ». Omar et Fred en font-ils partis ? Difficile à dire. En effet, même si leurs passages télévisés sont toujours assez peu conventionnels, on peut difficilement les ranger dans la même case qu’un Pierre Desproges par exemple. Ces purs produits du galvaudé «esprit Canal» ont commencé avec Jamel il y a quelques années déjà . Plus tard on les retrouvera dans un concept désormais célèbre : « le visiophon », qui leur permettra de découvrir un de leur sujet de prédilection qui est justement la télé.
Aujourd’hui on les retrouve dans un spectacle
« rocambolesque, circonspect, adjacent et soluble » à La Grande Comédie.
Et comme dirait Alain Chabat : « Avez-vous déjà vu des questions plus longues que les réponses ? Maintenant oui. »
Après Alexisonfire le mois dernier, on reste au Canada pour découvrir cette fois « The fully Down ».
A l’origine du groupe, une bande de potes, près d’Ottawa, qui décide de faire la musique qui leur ressemble. Dès 1999, ils arpentent les routes pour faire découvrir leur musique. En 2003, The Fully Down connaît quelques changements dans le groupe et accueille de nouveaux musiciens pour se retrouver à trois guitares ! Et ça marche. Tous ceux qui ont eu un groupe connaissent le problème. Il y a toujours un pote qui débarque d’on ne sait où pour jouer avec vous ; problème vous êtes déjà deux guitares. Eh bien The fully Down a résolu le problème avec brio, il faut dire. Les trois guitares sont très bien utilisées rendant leur musique super riche à la fois mélodiquement et rythmiquement. Ajoutez à cela un cocktail d’influences assez variées, et vous obtenez le très bon « Don’t Get Lost In A Movement ».
Pour finir, ajoutons que The fully Down est un groupe ultra scénique. A tel point qu’Alternative Press Magazine les a désigné, en 2004, meilleur groupe du Warped tour (région nord-est / Canada).
Qui n’a jamais rêvé de devenir une rock star ? Tout le monde. Et une rock star du rien ? Car c’est bien sur cela qu’est basé l’Air guitar. Mais ne croyez surtout pas que l’Air guitar ne sert à rien, bien au contraire. Certes les Air guitaristes ne sont pas des génialissimes compositeurs, et n’ont rien d’autre à proposer que la fougue d’une guitare hurlante, mais inexistante. Cependant celui qui reprocherait à l’ Air guitar son manque de création musicale n’a rien compris et n’a rien à faire dans un concert d’Air guitar. L’Air guitar est largement plus visuel qu’acoustique. Mais pourquoi monter sur scène pour faire semblant de jouer de la guitare, sur des chansons que tout le monde connait me direz-vous alors ?
Pourquoi appeler son groupe Alexisonfire ? Parce que, comme le dit le groupe lui-même, s’appeler «alex is on fire» c’est ridicule… Toujours est il qu’ Alexisonfire serait issu d’une erreur de clonage. En effet un jour le docteur Helcama Von Shnowsitz (un spécialiste Norvégien du clonage humain) décida, face à la pression du monde extérieur, de créer une équipe de cinq jeunes écolières catholiques (on imagine vierges de surcroît) censées mettre à bas le régime capitaliste. Malencontreusement en ajoutant du Jack Daniel’s à sa formule le docteur créa cinq garçons sans attraits particuliers: Alexisonfire…
Voilà pour la petite histoire de la naissance du groupe. En tout cas, leur musique semble belle et bien imbibée de Jack Daniel’s tant elle peut être à la fois puissante et envoûtante. De George (chant) qui balance tantôt ses hurlements rageurs tantôt des nappes charmeuses à Wade et Dallas (guitares/chant) qui nous offrent des riffs accrocheurs et des backvocals troublantes, en passant par la section rythmique de Jesse (remplacé par Jordan depuis juin / batterie) et Chris (basse) impeccable, Alexisonfire semble être un groupe plus que prometteur.
Elu artiste canadien de l’année en 2004 (devant Avril Lavigne, Feist et autres chanteuses à voix…) le groupe ne manque, cependant, pas d’humour (surtout dans leurs clips) pour notre plus grand plaisir. En bref jetez vous sur leurs albums.












