D’un golf à l’autre

street golf

Non, le golf n’est plus un sport réservé à une élite. Pas besoin de payer plusieurs milliers d’euros pour prendre une licence dans un club house où, Ralph Lauren et René Lacoste en sont les videurs.

Le golf arrive aujourd’hui dans la rue offrant ainsi une nouvelle alternative à une culture sportive urbaine qui commençait à sérieusement s’essouffler. Beaucoup ne se retrouvent plus dans l’esprit véhiculé par le skate, le roller ou le Bmx. Ces sports urbains, autrefois précurseurs, se sont auto asphyxiés pour aujourd’hui laisser place à un vaste marché, dit de «l’extrême», où les conglomérats américains règnent en maîtres.

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French Fred

On serait tenté de ranger Fred Mortagne dans la case «petit frenchy qui a réussi aux States». Le problème c’est que cela est vraiment trop réducteur, voir faux. D’abord parce que Fred a réussi un peu partout dans le monde, surtout en Europe, et puis ce n’est pas parce que les grosses marques sont aux USA qu’il faut uniquement regarder là-bas. Faudrait pas oublier des marques comme Cliché non plus.
Fred Mortagne a donc su imposer sa griffe au point de devenir un des meilleurs réalisateurs de vidéos de skate, un genre certes particulier, mais très populaire outre-atlantique.
C’est d’ailleurs peut être pour ça qu’on a tendance à associer Fred aux States. Tout simplement parce que le skate est ultra porteur aux USA et très confidentiel en France.
Fred Mortagne a notamment réalisé certains monuments de la vidéo skate, tel que la «Flip sorry» et «MENIKMATI». Il a travaillé pour certaines grosses marques comme ES ou Vans. Mais Fred est aussi un photographe de talent et vous pourrez retrouver beaucoup de ces œuvres sur son site.
Donc profitez en bien ce n’est pas tous les jours que vous verrez de telle légende dans Swedge…

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X-messengers

9h du matin, New York, les grosses multinationales ouvrent leurs portes en quête de nouveaux bénéfices prolifiques, les marchés commencent tout juste à s’affoler dans un sens ou dans l’autre, Wall Street s’apprête à faire décoller Nasdaq et autre Dow Jones… Pourtant cette économie symbole de notre capitalisme moderne repose sur Travis, Sebastian, Musampa ou encore David. Mais qui sont ces pontes de notre économie? Eh bien ce sont 4 Bike messengers, autrement dit coursiers à vélo, parmi les 2000 qui circulent à New York. Tremblez actionnaires, vos dividendes sont  entre les mains de pur « trasher ». Car c’est bien de cela qu’il s’agit, toute l’économie new-yorkaise dépend de ces Bike messengers chargés d’apporter plis confidentiels, résultats de la veille ou chiffres d’affaires des sociétés dans les plus bref délais et au péril de leur vie. Leur efficacité est telle qu’ils sont devenus incontournables. Et nombreuses sont les sociétés américaines à préférer envoyer un coursier à vélo plutôt qu’une lettre. Mais cette efficacité a un prix : une vingtaine de coursiers sont morts en 2005 à New York et 7 à Londres. Car le phénomène a su s’exporter au-delà de son berceau new-yorkais, et nombreuses sont les villes à avoir emboîté le pas à la fin des années 80 : Amsterdam, Berlin, Détroit, Sydney… et même Paris.

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